La fin de la double saisie
Un client créé dans le CRM apparaît dans l’ERP et dans la compta. Une seule saisie, une seule source de vérité.
Un CRM d’un côté, un ERP de l’autre, la compta dans un troisième outil et un tableur pour faire le lien. Je remplace ce tableur par une intégration API qui synchronise vos données automatiquement, dans les deux sens.
Une donnée saisie une fois, juste partout.
Un client créé dans le CRM apparaît dans l’ERP et dans la compta. Une seule saisie, une seule source de vérité.
Plus de client qui existe en trois versions selon l’outil consulté. Les règles de rapprochement sont définies avec vous et appliquées systématiquement.
Une commande passée sur votre boutique arrive immédiatement en préparation. Vos équipes travaillent sur l’état actuel, pas sur celui d’hier soir.
Le code est documenté et vous revient. Vous n’êtes pas prisonnier d’un connecteur propriétaire facturé au mois.
Le diable est dans les cas particuliers, on les traite d’abord.
Quelles données circulent, dans quel sens, à quelle fréquence, et qui fait autorité en cas de désaccord entre deux outils. Ce document conditionne tout le reste.
J’examine ce que vos logiciels exposent réellement. C’est l’étape qui révèle les vraies contraintes, et parfois qu’un éditeur facture l’accès à ses propres données.
La passerelle est construite avec sa gestion d’erreur : une synchronisation qui échoue est réessayée, tracée et signalée, jamais perdue en silence.
On démarre sur un périmètre restreint, on vérifie la cohérence pendant quelques jours, puis on étend. Aucune bascule brutale sur des données de production.
Une intégration ratée coûte plus cher que pas d’intégration du tout : elle propage de fausses données dans tous vos systèmes. Voici les points que je vérifie systématiquement, et que vous devriez exiger de n’importe quel prestataire.
Beaucoup d’éditeurs annoncent une API qui se révèle incomplète, non documentée, ou réservée à une option payante. J’ai vu des projets bloqués trois semaines parce que l’éditeur facturait l’accès en écriture. C’est la première chose que je vérifie, avant même de chiffrer, et je vous le dis franchement si votre logiciel est un mur.
Le même client est modifié dans le CRM et dans l’ERP le même jour. Lequel l’emporte ? Cette question paraît théorique jusqu’au jour où elle efface une adresse de livraison. Une intégration sérieuse définit une source de vérité par type de donnée, et documente ce choix. Sans cette règle écrite, vous n’avez pas une intégration mais un générateur d’incohérences.
Un serveur redémarre, un réseau coupe, une API renvoie une erreur temporaire. La question n’est pas si cela arrivera mais quand. Une passerelle correcte met les opérations en file d’attente, réessaie avec un délai croissant, et vous alerte si l’échec persiste. Une passerelle bâclée perd la donnée sans rien dire, et vous le découvrez au moment de la clôture comptable.
C’est le point que l’on oublie de négocier et que l’on regrette. Exigez que le code de l’intégration vous soit livré et documenté. Une passerelle sur-mesure dont vous ne possédez pas les sources vous rend dépendant d’un prestataire unique pour la moindre évolution. Je livre systématiquement le code et sa documentation : si vous décidez de travailler avec quelqu’un d’autre, vous le pouvez.
Tous ceux qui exposent une API : Salesforce, HubSpot, Pipedrive, Sage, Cegid, EBP, Odoo, Dolibarr, Shopify, WooCommerce, Stripe, Qonto et la plupart des outils métier français. Quand l’API est absente, il reste souvent des solutions, import de fichiers programmé, webhooks, que j’évalue au cas par cas.
Une passerelle simple entre deux outils bien documentés représente quelques jours de développement. Une synchronisation bidirectionnelle avec gestion de conflits et reprise d’historique demande davantage. Le devis est établi après la cartographie des flux, quand les inconnues sont levées.
C’est fréquent sur les logiciels métier anciens. Selon les cas, on passe par des exports programmés, par la base de données quand l’éditeur l’autorise, ou par de l’automatisation d’interface. Je vous dis honnêtement si la solution sera robuste ou seulement acceptable.
Oui, quand les API le permettent. Le bidirectionnel demande simplement de définir précisément quelle application fait autorité pour chaque champ, c’est un travail de cadrage plus que de code.
Les éditeurs sérieux préviennent et versionnent leurs API. La passerelle est conçue pour signaler immédiatement une réponse inattendue plutôt que de continuer avec des données corrompues. Je propose un suivi pour les intégrations critiques.
Oui, à condition d’avoir accès au code. Je commence par un audit pour évaluer ce qui est récupérable, parfois reconstruire coûte moins cher que réparer, et je vous le dirai si c’est le cas.
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